mardi 9 décembre 2008

Comment l’idée des racines et des pousses a germé...


Cette démarche s’inscrit en parfaite continuité avec mon chemin de vie, qui, compte tenu de mes valeurs (tolérance, dignité et solidarité) et mes centres d’intérêts (la protection de des droits humains, de la nature et la coopération internationale), m’a amenée à croiser celui du Dr Jane Goodall, grande primatologue et dame de cœur. J’ai pu littéralement marcher dans ses traces, et partager une expérience exceptionnelle autour du lac Tanganyika en Tanzanie.




1. Comment l’idée des racines et des pousses a germé...

D’origine britannique, le Docteur Jane Goodall s’est fait connaître pour ses observations sur le terrain. Parce que nos proches cousins sont grandement menacés, le Docteur Goodall ne cesse d’œuvrer pour leur protection à travers l’Institut qui porte son nom depuis 1977 aux Etats Unis, et qui est représenté en France depuis 2004.

C’est en Tanzanie, en 1991, que Jane Goodall et un groupe de jeunes Tanzaniens soucieux de préserver l’environnement ont créé « Roots & Shoots », le programme jeunesse de l’Institut Jane Goodall. Celui-ci vise à encourager la compréhension, favoriser le respect et la compassion et inciter chacun à mener des actions dans trois domaines majeurs :
· L'environnement (naturel et / ou façonné par l'homme)
· La communauté animale (sauvage et / ou domestique)
· La communauté humaine

Roots & Shoots, que l’on peut traduire en Français par « des racines et des pousses », représente un message d’espoir. A l’image des racines et des jeunes pousses qui peuvent transpercer les murs les plus solides pour atteindre la lumière, chaque individu, si jeune soit-il, peut améliorer le sort du monde. Roots & Shoots aujourd’hui, c’est plus de 8 000 groupes de jeunes répartis dans une centaine de pays.

Lorsque j’ai rencontré le docteur Jane Goodall pour la première fois en 2003, celle-ci m’a demandé de mobiliser les jeunes de mon entourage autour de la construction de colombes géantes pour la paix, ce qui s’est concrétisé par un défilé à l’occasion de la journée internationale de la paix à Marseille. Dès lors, j'ai toujours souhaité partir en Tanzanie, là où le programme avait commencé, pour réaliser des activités de plus grande envergure aux côtés de jeunes particulièrement vulnérables et désireux d’améliorer leur cadre de vie.

Aucun commentaire: