Mon arrivée à Kigoma :
Vendredi 18 Janvier, je me suis envolée pour Kigoma. J’attendais mon départ avec impatience, car Kigoma a toujours été l’endroit où je rêvais d’aller depuis des années. En effet, c’est à Kigoma, ou plus précisemment dans le parc national de Gombe Stream, que tout a commencé à partir des recherches de Jane.
Par sa situation géographique, sur les rives du lac Tanganyika à proximité du Congo et du Burundi, Kigoma accueille plusieurs camps de réfugiés. C’est dans celui de Lugufu, où vivent de nombreux Congolais, que je désirais travailler.
A cause du mauvais état des lignes ferroviaires il a fallu prendre l’avion, mais je n’y ai pas perdu au change, car cela m’a permis d’arriver à temps pour rejoindre Jane lors de l’inauguration de la nouvelle aile consacrée au projet Masito-Ugalla au sein du bureau du JGI de Kigoma.
Sur le modèle du programme TACARE, qui a permis d’améliorer les conditions de vie des habitants des villages autour du parc de Gombe, et ainsi contribuer à la protection des forêts habitées par les chimpanzés, ce nouveau projet vise à participer à la conservation de la biodiversité locale par la promotion du développement durable auprès des habitants de Masito-Ugalla, une zone forestière d’environ 5760 km ² au sud de Kigoma.
Au cours des dernières années, cette région a largement souffert de la déforestation, du traffic de viande de brousse et de mauvaises pratiques agricoles, ce qui a renforcé les problèmes de pauvreté, d’érosion, ainsi que la disparition de la faune et de la flore. A terme, nous pouvons espérer la création de nombreux clubs Roots & Shoots, afin que les jeunes joignent leurs efforts pour assurer à leur région un meilleur futur.
Vendredi 18 Janvier, je me suis envolée pour Kigoma. J’attendais mon départ avec impatience, car Kigoma a toujours été l’endroit où je rêvais d’aller depuis des années. En effet, c’est à Kigoma, ou plus précisemment dans le parc national de Gombe Stream, que tout a commencé à partir des recherches de Jane.
Par sa situation géographique, sur les rives du lac Tanganyika à proximité du Congo et du Burundi, Kigoma accueille plusieurs camps de réfugiés. C’est dans celui de Lugufu, où vivent de nombreux Congolais, que je désirais travailler.
A cause du mauvais état des lignes ferroviaires il a fallu prendre l’avion, mais je n’y ai pas perdu au change, car cela m’a permis d’arriver à temps pour rejoindre Jane lors de l’inauguration de la nouvelle aile consacrée au projet Masito-Ugalla au sein du bureau du JGI de Kigoma.
Sur le modèle du programme TACARE, qui a permis d’améliorer les conditions de vie des habitants des villages autour du parc de Gombe, et ainsi contribuer à la protection des forêts habitées par les chimpanzés, ce nouveau projet vise à participer à la conservation de la biodiversité locale par la promotion du développement durable auprès des habitants de Masito-Ugalla, une zone forestière d’environ 5760 km ² au sud de Kigoma.
Au cours des dernières années, cette région a largement souffert de la déforestation, du traffic de viande de brousse et de mauvaises pratiques agricoles, ce qui a renforcé les problèmes de pauvreté, d’érosion, ainsi que la disparition de la faune et de la flore. A terme, nous pouvons espérer la création de nombreux clubs Roots & Shoots, afin que les jeunes joignent leurs efforts pour assurer à leur région un meilleur futur.
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