Visites de clubs Roots & Shoots
A Kigoma comme à Dar es Salaam, j’ai visité de nombreux clubs Roots & Shoots, la plupart dans des écoles primaires et secondaires, mais aussi dans des centres pour des enfants des rues ainsi que des centres médicaux, acceuillant des enfants victimes du SIDA ou du cancer.
Dans les nouveaux clubs, nous présentons le travail du Docteur Jane Goodall et le programme Roots & Shoots. Une fois un bureau élu avec l’aide d’un responsable parmi le corps enseignant, les membres doivent mettre en place des projets afin de venir en aide à leur communauté, aux animaux qui y vivent et à leur environnement. Pour identifier les principaux problèmes locaux, ils peuvent consulter la presse et effectuer des sondages auprès de leurs voisins. Aprés avoir selectionné les projets les plus réalisables sur le plan matériel et financier, les jeunes passent à l’action et rédigent un rapport à l’attention de l’équipe Roots & Shoots qui les coordonne.
La majorité des clubs ont été établis de longue date en Tanzanie, où ils ont vu leur jour initiallement. Ainsi à Kigoma j’ai eu l’occasion de visiter le club de l’école primaire de Mwenge, qui cultive un jardin exemplaire, lequel comprend des abres fruitiers (papayes destinées à la consommation au sein de l’école et à la vente), ainsi que des plates-bandes afin de réduire l’érosion des sols et les inondations causées par les averses. Le projet le plus commun, car le plus facile à réaliser, est sans doute celui des pépinières. Les graines sont collectées dans les environs ou fournies par l’équipe Roots & Shoots. Il suffit alors d’un abri et d’un peu d’eau pour faire grandir les jeunes pousses, afin de les planter dans la cour des écoles à la saison des pluies, qui commence en janvier dans la région de Kigoma. L’école primaire de Bushshabani, sur les hauteurs de Kigoma, veut créer une zone protégée autour de ses bâtiments pour empêcher que les arbres qui y sont plantés ne soient coupés. Il serait également envisageable de créer un sentier nature et d’y placer des ruches, afin que la vente de miel bénéficie aux villageois. Un autre club a fait preuve d'une grande originalité en réalisant une maquette de Jane à Gombe à partir de matériaux recyclés (papier, sciure, terre). En faisant visiter leur petite exposition, les membres récoltent de l'argent pour financer leurs futurs projets.
A Kigoma comme à Dar es Salaam, j’ai visité de nombreux clubs Roots & Shoots, la plupart dans des écoles primaires et secondaires, mais aussi dans des centres pour des enfants des rues ainsi que des centres médicaux, acceuillant des enfants victimes du SIDA ou du cancer.
Dans les nouveaux clubs, nous présentons le travail du Docteur Jane Goodall et le programme Roots & Shoots. Une fois un bureau élu avec l’aide d’un responsable parmi le corps enseignant, les membres doivent mettre en place des projets afin de venir en aide à leur communauté, aux animaux qui y vivent et à leur environnement. Pour identifier les principaux problèmes locaux, ils peuvent consulter la presse et effectuer des sondages auprès de leurs voisins. Aprés avoir selectionné les projets les plus réalisables sur le plan matériel et financier, les jeunes passent à l’action et rédigent un rapport à l’attention de l’équipe Roots & Shoots qui les coordonne.
La majorité des clubs ont été établis de longue date en Tanzanie, où ils ont vu leur jour initiallement. Ainsi à Kigoma j’ai eu l’occasion de visiter le club de l’école primaire de Mwenge, qui cultive un jardin exemplaire, lequel comprend des abres fruitiers (papayes destinées à la consommation au sein de l’école et à la vente), ainsi que des plates-bandes afin de réduire l’érosion des sols et les inondations causées par les averses. Le projet le plus commun, car le plus facile à réaliser, est sans doute celui des pépinières. Les graines sont collectées dans les environs ou fournies par l’équipe Roots & Shoots. Il suffit alors d’un abri et d’un peu d’eau pour faire grandir les jeunes pousses, afin de les planter dans la cour des écoles à la saison des pluies, qui commence en janvier dans la région de Kigoma. L’école primaire de Bushshabani, sur les hauteurs de Kigoma, veut créer une zone protégée autour de ses bâtiments pour empêcher que les arbres qui y sont plantés ne soient coupés. Il serait également envisageable de créer un sentier nature et d’y placer des ruches, afin que la vente de miel bénéficie aux villageois. Un autre club a fait preuve d'une grande originalité en réalisant une maquette de Jane à Gombe à partir de matériaux recyclés (papier, sciure, terre). En faisant visiter leur petite exposition, les membres récoltent de l'argent pour financer leurs futurs projets.
Maquette de Jane à Gombe realisée à partir de matériaux recyclésLe succès des clubs Roots & Shoots est indiscutable, la preuve en est que le programme s’est propagé dans de nombreux pays. Cependant, il reste encore beaucoup de travail pour que davantage d’enfants soient mieux informés sur les enjeux de la protection de la nature et y sensibilisent à leur tour leur communauté. Pour y arriver, nous devons recueillir encore plus de fonds. L’un des autres challenges propres aux clubs Roots & Shoots en Tanzanie tient au système scolaire. Pour passer au niveau secondaire, les élèves doivent réussir un examen et payer des frais importants par rapport aux revenus familiaux moyens. Ceci explique que peu d’élèves sont à même de poursuivre leurs études, et encore moins de parvenir au stade de l’université.



