mercredi 28 novembre 2007

Introduction

Bonjour ! Habari yako ? (Comment allez-vous ?) Je m’appelle Julie Estal, et je suis arrivée en Tanzanie au début du mois de Novembre 2007. Tout juste diplômée d’un master 2 professionnel spécialisé dans le droit et la pratique des ONG et des organisations internationales, je cherche à acquérir l’expérience professionnelle requise pour travailler au sein de ces organismes. C’est tout naturellement que j’ai d’abord souhaité partir en Tanzanie, au service de l’Institut Jane Goodall, une dame chère à mon cœur qui m’inspire depuis mon enfance…

C’est en lisant ses livres que j’ai désiré apprendre l’Anglais et m’ouvrir sur le monde. Je m’imaginais alors comme elle en train d’observer les chimpanzés en Afrique. A l’âge de 12 ans, j’ai cherché à réaliser des actions à mon échelle en éditant un journal de protection de la nature avec des jeunes correspondants du monde entier. Depuis, j’ai axé mes études en fonction de mes préoccupations.

L’obtention d’un baccalauréat international m’a permis de partir étudier le droit entre Londres et la Sorbonne à Paris. Contrainte d’interrompre mes études pendant une année, j’en ai profité pour mettre à profit mon brevet d’animatrice afin de réaliser des activités de sensibilisation auprès de jeunes enfants dans ma région d’origine : la Provence (ateliers sur la protection des droits de l’enfant, vente et fabrication de poupées « Frimousses » pour l’achat de vaccins avec l’UNICEF, etc...). Au cours de cette année, j’ai eu la chance de rencontrer le Docteur Jane Goodall à Londres. Celle-ci m’a alors demandé de mobiliser les jeunes de mon entourage autour de la construction de colombes géantes pour la paix, ce qui s’est concrétisé par un défilé à l’occasion de la Journée Internationale de la Paix à Marseille (photo). Cette expérience unique m’a redonné l’espoir et le courage pour reprendre mes études, à la poursuite de mon rêve : travailler dans le domaine de la solidarité internationale. Depuis, j’ai continué à m’investir dans des activités extra-scolaires à vocation sociale et humanitaire, en tant que responsable des antennes jeunes d’Amnesty International dans mes universités des deux côtés de la Manche, puis comme bénévole à la commission juridique de cette organisation à Paris. Après avoir pris part à la construction d’un centre pour les jeunes au Burkina Faso en 2004, il me tardait de revenir en Afrique afin de travailler davantage en faveur de la jeunesse. Autant dire que l’appel aux volontaires pour prêter main forte aux activités de l’Institut Jane Goodall en Tanzanie était pour moi une occasion rêvée !